1 Corinthiens 14

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1 Corinthians 14 is Paul's fullest discussion of speaking in tongues and prophecy, and it ends with the principle that everything in worship should be done "in a proper and orderly manner." He does not forbid tongues, and says he speaks them more than anyone, but he ranks prophecy higher because it builds up the church, while an uninterpreted tongue edifies only the speaker. He asks for intelligibility: five clear words are better than ten thousand no one understands. The practical rules follow: two or three tongue-speakers, in turn, with an interpreter; two or three prophets, weighed by the others; and the disputed instruction that women keep silent in the churches.

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1 Corinthians 14 is where Paul finally gets practical about the problem that has occupied him since chapter 12: a church so excited about spiritual gifts that its meetings had become a competition. The gift in question is tongues, speech that the speaker does not understand and that no one else does either, and the Corinthians prized it. Paul does not despise it; he says he speaks in tongues more than all of them and forbids anyone to ban it. But he sets a different gift above it, prophecy, plain speech from God to people, for one reason that he repeats a dozen ways: it builds up the church, and a tongue no one interprets builds up only the speaker. A flute that plays no tune, a trumpet with a muffled call, a foreigner's language, all illustrate the same point, that sound without meaning helps no one. He would rather say five words people understand than ten thousand they do not. He pictures an unbeliever walking into a room full of tongues and concluding they are all mad, and the same person walking into a room of prophecy and falling on his face, saying God is really among you. Then come the rules, which are simple: two or three at most, one at a time, always with interpretation, prophets weighed by the others, everyone able to learn. Two verses about women keeping silent have caused more argument than the rest of the chapter combined. The last line is the one the whole chapter has been building toward: let everything be done properly and in order.

Historical and literary context

Paul wrote from Ephesus around AD 54 or 55 to a church he had founded, meeting in the homes of members such as Gaius. Corinth was a wealthy, competitive port, and its Christians treated spiritual gifts as marks of status. Ecstatic speech was known in the surrounding religious world, at the oracle of Delphi and in some mystery cults, so an outsider entering a room where everyone was speaking in tongues would have a ready label for it: madness, as verse 23 says. Chapters 12 to 14 form one argument, with chapter 13 on love in the middle, and 14 applies it to the meeting itself, where the whole church came together, probably weekly around a shared meal.

How the chapter unfolds

Verses 1 to 5 set the comparison: prophecy edifies the church, tongues edify the speaker unless interpreted. Verses 6 to 12 illustrate with flutes, trumpets, and foreign languages: sound without meaning helps no one. Verses 13 to 19 turn to Paul's own practice of praying and singing with both spirit and mind. Verses 20 to 25 read Isaiah 28 on tongues as a sign for unbelievers and picture the outsider convicted by prophecy. Verses 26 to 33 lay down the order for tongues and prophets. Verses 34 to 36 concern women's silence. Verses 37 to 40 close with a claim to the Lord's authority and the summary rule.

Why this chapter matters

The chapter is the charter for every discussion of charismatic worship, cited by those who practice tongues today and by those who believe the gifts have ceased. Its lasting contribution is broader than that dispute: worship exists to build up the body, not to display the individual, and what happens in the meeting should be intelligible to a newcomer. "God is not a God of disorder, but of peace" in verse 33 has governed Christian liturgy in every tradition. Verse 26, with each person bringing a psalm or a teaching, is the earliest description of a participatory Christian service.

Interpretive tension to watch

Verses 34 and 35 appear to contradict 11:5, where women pray and prophesy in the assembly. Some manuscripts place the two verses after verse 40, which has led some scholars to treat them as an early marginal note copied into the text; others read them as restricting only the weighing of prophecy or disruptive questions; others take them at face value as a standing rule. What tongues are, human languages as in Acts 2 or ecstatic speech, is a second unresolved question that the chapter's own wording, "no one understands him," does not settle.

Questions pour ce chapitre

  • Paul's test for everything in the meeting is whether it builds up the church. What in modern worship would pass that test, and what would not?
  • He imagines an outsider walking in. What would a visitor conclude about God from your community's gathering?
  • How do you weigh verses 34 and 35 against 11:5, where women pray and prophesy?

Study with context

Use this as a chapter guide, then press deeper into the text itself. The goal is to slow down observation, notice structure, and ask better questions before jumping to conclusions.

1 Recherchez la charité. Aspirez aussi aux dons spirituels, mais surtout à celui de prophétie. 2 En effet, celui qui parle en langue ne parle pas aux hommes, mais à Dieu, car personne ne le comprend, et c’est en esprit qu’il dit des mystères. 3 Celui qui prophétise, au contraire, parle aux hommes, les édifie, les exhorte, les console. 4 Celui qui parle en langue s’édifie lui-même; celui qui prophétise édifie l’Église. 5 Je désire que vous parliez tous en langues, mais encore plus que vous prophétisiez. Celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle en langues, à moins que ce dernier n’interprète, pour que l’Église en reçoive de l’édification. 6 Et maintenant, frères, de quelle utilité vous serais-je, si je venais à vous parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par révélation, ou par connaissance, ou par prophétie, ou par doctrine? 7 Si les objets inanimés qui rendent un son, comme une flûte ou une harpe, ne rendent pas des sons distincts, comment reconnaîtra-t-on ce qui est joué sur la flûte ou sur la harpe? 8 Et si la trompette rend un son confus, qui se préparera au combat? 9 De même vous, si par la langue vous ne donnez pas une parole distincte, comment saura-t-on ce que vous dites? Car vous parlerez en l’air. 10 Quelque nombreuses que puissent être dans le monde les diverses langues, il n’en est aucune qui ne soit une langue intelligible; 11 si donc je ne connais pas le sens de la langue, je serai un barbare pour celui qui parle, et celui qui parle sera un barbare pour moi. 12 De même vous, puisque vous aspirez aux dons spirituels, que ce soit pour l’édification de l’Église que vous cherchiez à en posséder abondamment. 13 C’est pourquoi, que celui qui parle en langue prie pour avoir le don d’interpréter. 14 Car si je prie en langue, mon esprit est en prière, mais mon intelligence demeure stérile. 15 Que faire donc? Je prierai par l’esprit, mais je prierai aussi avec l’intelligence; je chanterai par l’esprit, mais je chanterai aussi avec l’intelligence. 16 Autrement, si tu rends grâces par l’esprit, comment celui qui est dans les rangs de l’homme du peuple répondra-t-il Amen! À ton action de grâces, puisqu’il ne sait pas ce que tu dis? 17 Tu rends, il est vrai, d’excellentes actions de grâces, mais l’autre n’est pas édifié. 18 Je rends grâces à Dieu de ce que je parle en langue plus que vous tous; 19 mais, dans l’Église, j’aime mieux dire cinq paroles avec mon intelligence, afin d’instruire aussi les autres, que dix mille paroles en langue. 20 Frères, ne soyez pas des enfants sous le rapport du jugement; mais pour la malice, soyez enfants, et, à l’égard du jugement, soyez des hommes faits. 21 Il est écrit dans la loi: C’est par des hommes d’une autre langue Et par des lèvres d’étrangers Que je parlerai à ce peuple, Et ils ne m’écouteront pas même ainsi, dit le Seigneur. 22 Par conséquent, les langues sont un signe, non pour les croyants, mais pour les non-croyants; la prophétie, au contraire, est un signe, non pour les non-croyants, mais pour les croyants. 23 Si donc, dans une assemblée de l’Église entière, tous parlent en langues, et qu’il survienne des hommes du peuple ou des non-croyants, ne diront-ils pas que vous êtes fous? 24 Mais si tous prophétisent, et qu’il survienne quelque non-croyant ou un homme du peuple, il est convaincu par tous, il est jugé par tous, 25 les secrets de son cœur sont dévoilés, de telle sorte que, tombant sur sa face, il adorera Dieu, et publiera que Dieu est réellement au milieu de vous. 26 Que faire donc, frères? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification. 27 En est-il qui parlent en langue, que deux ou trois au plus parlent, chacun à son tour, et que quelqu’un interprète; 28 s’il n’y a point d’interprète, qu’on se taise dans l’Église, et qu’on parle à soi-même et à Dieu. 29 Pour ce qui est des prophètes, que deux ou trois parlent, et que les autres jugent; 30 et si un autre qui est assis a une révélation, que le premier se taise. 31 Car vous pouvez tous prophétiser successivement, afin que tous soient instruits et que tous soient exhortés. 32 Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes; 33 car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les Églises des saints, 34 que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi. 35 Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent leurs maris à la maison; car il est malséant à une femme de parler dans l’Église. 36 Est-ce de chez vous que la parole de Dieu est sortie? Ou est-ce à vous seuls qu’elle est parvenue? 37 Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. 38 Et si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore. 39 Ainsi donc, frères, aspirez au don de prophétie, et n’empêchez pas de parler en langues. 40 Mais que tout se fasse avec bienséance et avec ordre.

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